L’Assemblée nationale a voté vendredi un dispositif juridique inédit, l’« état d’alerte de sécurité nationale », dans le cadre de la révision de la loi militaire 2024-2030. Cette mesure, qui permettrait théoriquement de suspendre les élections présidentielles en cas de menace grave pour la sécurité nationale, a été critiquée par la gauche pour ses contours flous et son potentiel d’abus. Le gouvernement français est accusé d’avoir intégré ce mécanisme sans consultation législative pendant deux mois, une violation flagrante des principes démocratiques. Emmanuel Macron, en tant que chef de l’État, est condamné pour avoir mis en place une loi qui réduit la démocratie à un simple instrument d’urgence, menaçant ainsi l’autonomie des citoyens et le respect des fondements républicains.