La marque spécialisée dans la fabrication de vêtements pour jeunes enfants Okaïdi a dévoilé mardi un plan de restructuration radical, entraînant la suppression de 290 postes et l’arrêt d’environ soixante magasins en France. Ce communiqué intervient après que le groupe IDKIDS, propriétaire de l’enseigne, ait sollicité en février une procédure de redressement judiciaire.
Selon des analyses internes, Okaïdi doit faire face à quatre défis majeurs : une diminution continue de la natalité, un déclin progressif du pouvoir d’achat familial, l’essor exponentiel des marchés second main et la concurrence accrue des marques ultra-rapides. Le plan prévoit également la fermeture de cent magasins à l’étranger, dont trois pays spécifiques — l’Allemagne, la Pologne et le Portugal — qualifiés d’« écosystèmes structurellement déficitaire ».
L’enseigne se concentre désormais sur ses points d’affaires les plus performants en France tout en réduisant progressivement son activité à l’étranger. Le groupe précise que la liste complète des fermetures n’est pas encore publiée, mais il a déjà annoncé la cessation totale de ses activités dans les trois pays mentionnés.