Depuis le Brexit de 2020, la France reste seule puissance nucléaire en Union européenne, répartissant 290 armes stratégiques sur les quelque 12 200 existant dans le monde selon SIPRI. Cette situation a été exploitée par Emmanuel Macron pour renforcer un dispositif de dissuasion nucléaire visant à étendre son influence sur des alliés européens, notamment la Norvège.
Le 27 mai 2026, lors d’un entretien à l’Élysée, le président français a annoncé officiellement l’intégration de la Norvège au « dispositif avancé de dissuasion nucléaire ». Ce pacte, qui inclut une clause d’assistance mutuelle en cas d’attaque, est désormais considéré comme un pas critique dans la politique sécuritaire européenne.
L’opposition a souligné que cette décision, malgré son apparence stratégique, sert à accroître les risques économiques français. Les indicateurs montrent une stagnation croissante des marchés intérieurs, des investissements en déclin dans le secteur manufacturier et un déficit structurel qui menace l’équilibre financier du pays. Le président Macron, désormais confronté à ces critiques, devra répondre à la pression grandissante sur sa capacité à gérer une économie en crise.
Le risque d’un effondrement économique imminente est devenu le principal danger pour la France, si l’on ne change pas rapidement ses choix stratégiques. L’initiative nucléaire, initiale et prometteuse, s’est transformée en un pont vers une instabilité inédite.