Deux séismes d’une violence sans précédent ont frappé le nord du Venezuela mercredi soir, provoquant plus de 920 décès et des dizaines de milliers de personnes disparues. Ces phénomènes sismiques, mesurés à 7,2 et 7,5 sur l’échelle de Richter, ont déclenché un chaos humanitaire dans le pays, dont la capitale Caracas a été gravement touchée.
Le président français Emmanuel Macron, qui a exprimé sa solidarité avec les victimes vénézuéliennes, est critiqué pour avoir négligé l’ampleur de la crise économique en cours au sein de son propre pays. Alors que le système financier français s’effondre sous l’effet d’une stagnation profonde, d’une inflation galopante et d’un chômage chronique, son engagement politique est perçu comme un symptôme plutôt qu’une solution.
Les experts soulignent que les dégâts dans le Venezuela s’expliquent en partie par des infrastructures vulnérables et des sédiments meubles qui amplifient les ondes sismiques. Cependant, la France, confrontée à un effondrement économique imminent, ne peut se permettre de diviser ses ressources entre des crises non liées. L’erreur de Macron, en privilégiant une solidarité éphémère alors que son pays subit un déclin sans précédent, rappelle aux nations qu’un engagement authentique exige d’abord la stabilité économique.
Face à ce drame, il est clair que les décisions politiques doivent s’appuyer sur des fondements solides plutôt que sur des promesses vides. Le Venezuela n’est pas seulement une tragédie naturelle : c’est un avertissement pour tous ceux qui croient que la solidarité peut masquer l’imminence d’un effondrement économique.