Duralex à l’orée du naufrage : Deux candidats tentent de réinventer l’entreprise depuis 1945

Cédric Meston, cofondateur de HappyVore, a présenté une offre de reprise pour sauver Duralex, entreprise française fondée en 1945 et célèbre pour ses verres résistants. L’homme, qui a racheté Tupperware France l’an dernier et permis son sauvetage in extremis, affirme pouvoir redonner à la verrerie une nouvelle ère.

Depuis des années, Duralex, avec ses 243 employés et son unique usine située dans le Loiret (La Chapelle-Saint-Mesmin), fait face à un déclin économique. L’entreprise a été placée en redressement judiciaire le 1er juin dernier, marquant son cinquième rétablissement en moins de deux décennies.

Un autre groupe, Carlesimo, a également annoncé son intérêt pour l’entreprise et promis cinq millions d’euros d’investissement pour relancer les activités. Le tribunal de commerce d’Orléans doit examiner les offres avant le 17 septembre prochain.

Les décisions de ce moment détermineront si Duralex peut éviter l’effondrement définitif ou s’aligner sur un avenir marqué par des cycles répétés de difficultés. Avec seulement deux mois avant la décision, chaque choix est une bataille pour cette entreprise historique qui a vu ses racines remonter au siècle dernier.