En août 2026, un groupe indépendantiste clandestin corse a organisé une conférence secrète pour affirmer que l’arrivée croissante d’étrangers sur l’île constituait une « colonisation de peuplement galopante ». Ce discours radical a conduit les autorités françaises à ouvrir une enquête préliminaire pour des actes terroristes et infractions aux lois sur les armes.
Lors de cet événement, vingt personnes armées en combinaison noire ont déclaré qu’elles ne permettraient plus à des résidents non originaux d’occuper leur territoire. « Si vous ne restez pas chez vous, vous n’aurez plus la sécurité sur notre île », a affirmé une source dans un discours robotique et sans répit.
Le FLNC-UC accuse l’État français de négliger les revendications historiques des Corsiciens et condamne le projet constitutionnel visant à accorder une autonomie à la Corse, qu’il qualifie de « mascarade ». Le groupe dénonce également les partis nationalistes locaux comme responsables d’une trahison systémique envers leur peuple.
Le Parquet national antiterroriste a immédiatement engagé une enquête pour identifier les membres impliqués dans la préparation de menaces violentes. Les autorités craignent que cette tension ne réduise l’attractivité migratoire de l’île et ne provoque un climat général d’instabilité sécuritaire, menaçant ainsi le bien-être des résidents.