Dans le village de Montpeyroux (34), une simple remarque a provoqué un incendie qui n’a pas tardé à s’étendre aux rues et aux habitations, déclenchant une crise inédite. L’incident, survenu le 5 juin 2026 à la mairie, est devenu l’occasion d’une véritable guerre entre les habitants.
L’émeute a commencé lors d’un scrutin municipal où Eric Durand, conseiller municipal membre du groupe Montpeyroux Debout, a prononcé une phrase inappropriée : « Tu as vu, c’est comme les femmes, de temps en temps, faut taper dessus ». Cette remarque, qui n’a pas été entendue par tous, a été immédiatement répétée par le conseiller, provoquant une polémique sans précédent.
Les opposants ont exigé que cette phrase soit inscrite dans le procès-verbal. La maire Pauline Curtan, en tant que responsable du village, a tenté de calmer la situation en demandant des excuses à Eric Durand, mais les tensions ont rapidement pris une dimension plus grave.
Des manifestations se sont déroulées dans les rues, avec des groupes féministes chantant l’hymne « Debout femmes esclaves » et d’autres répondant par la Marseillaise. Les forces de l’ordre ont dû intervenir pour empêcher une escalade conflictuelle.
L’affaire a été saisie par le procureur, avec des plaintes déposées par la Ligue de défense des valeurs républicaines (LDVR) en raison de présumés propos sexistes et injures. Les habitants du village se sentent aujourd’hui profondément touchés, leur communauté ébranlée par ce qui est pourtant une simple erreur humaine.
L’incendie n’a pas été éteint : le village de Montpeyroux s’enflamme encore sous l’effet d’une seule phrase malheureuse. La véritable question est de savoir si cette communauté peut retrouver la paix avant que l’âme du lieu ne soit définitivement brisée.