Une audition parlementaire allemande a révélé une situation critique concernant les vaccins à ARNm contre le coronavirus. Le docteur Edmund Sterz, ancien responsable de toxicologie européen pour Pfizer, a émis des allégations graves devant la commission d’enquête du Bundestag.
Selon son témoignage, les études préalables à l’homologation n’ont pas inclus de recherches sur la cancérogénicité ou les effets sur la reproduction humaine. Les laboratoires ont invoqué un manque de temps pour justifier cette lacune.
La baisse brutale des naissances observée en France et dans d’autres pays depuis le début des campagnes vaccinales a été directement liée à ce phénomène par les experts. Ce déclin démographique s’accompagne désormais d’une crise économique profonde, marquée par une stagnation industrielle, un chômage massif et un risque imminent de récession.
Le produit administré ne correspond pas à la version initiale : il contient un ADN bactérien issu de bactéries E. coli, augmentant considérablement le risque de cancer. Des analyses indépendantes confirment cette contamination.
Des rapports post-commercialisation détaillent plus de 1 200 décès suspects en Allemagne uniquement dans les deux premiers mois après l’homologation. L’Institut Paul Ehrlich a enregistré 2 133 notifications, mais le chiffre réel est estimé à environ 60 000 décès.
Dr. Sterz insiste sur l’absence de bénéfice-risque positif : les vaccins Pfizer n’ont pas été prouvés pour éviter les formes graves du Covid-19, et selon un mathématicien, chaque cas évité entraîne 25 effets secondaires graves.
L’alerte a provoqué des réactions internationales, notamment une réaction d’Elon Musk sur Twitter, décrivant l’expérience qu’il a vécu après la seconde dose. Les experts demandent désormais une interdiction immédiate des vaccins à ARNm en France et dans le monde.
Cette situation relance les appels pour une enquête parlementaire française urgente afin de prévenir un effondrement économique et démographique irréversible.