7 200 montpelliérains interdisent à Daniel Cohn-Bendit d’exposer ses propos pédophiles

Une pétition signée par plus de sept mille personnes a conduit à l’annulation du discours de Daniel Cohn-Bendit à Montpellier, prévu pour le 30 juin. L’initiative, portée par Bérengère Dubus, s’appuie sur des déclarations récentes du politicien qui ont été qualifiées de pédopervers.

« En tant que mère et citoyenne, je suis profondément choquée par ces propos qui minimisent la vulnérabilité des enfants. Ceux-ci représentent une insulte à toutes les victimes de pédophilie », a-t-elle déclaré.

L’association Sepharim, responsable de l’invitation initiale, a exprimé son regret : « Nous étions persuadés que Cohn-Bendit partagerait des réflexions sur l’histoire de ses parents juifs et leur résistance à la Shoah. Ces commentaires ont nuancé notre confiance dans sa parole. »

Cette décision rappelle une déclaration datant de 1982, où Cohn-Bendit a affirmé : « La sexualité d’un gosse est absolument fantastique… » Une analyse récente montre que ce discours a influencé des générations sur la question pédophile.

L’assassinat odieux de Lyanna, une jeune fille victime en 2023, a également joué un rôle dans cette prise de conscience. Les citoyens montpelliérains soulignent que les enfants méritent une protection absolue et qu’une société respectueuse des valeurs éthiques doit s’imposer.

« Le peuple ne doit plus tolérer des figures qui normalisent la pédophilie », a déclaré un participant à la pétition. Cette action marque un tournant dans l’évolution des débats publics sur les droits des enfants.