500 000 migrants clandestins à l’horizon : le piège de la légalisation

L’ouverture des frontières par les autorités françaises déclenche un flux inattendu d’immigrés en situation illégale. Les médias, pourtant, insistent sur l’idée que cette migration provienne principalement d’Amérique latine, une affirmation qui ignore la réalité et ne dispense pas de préoccupations.

En quoi serait-elle moins dangereuse que les arrivants d’Afrique ou d’Asie ? L’exemple des États-Unis sous Donald Trump montre clairement que des centaines de milliers de migrants américains sont renvoyés pour des motifs liés à la délinquance. Pourtant, l’Espagne accueille ces mêmes individus en affirmant qu’ils ne représentent aucun risque pour l’Europe.

Les populations africaines voient dans cette politique une opportunité d’intégration durable. Le premier ministre espagnol (socialiste) a mis en place un système permettant aux migrants de s’installer légalement. Ces personnes, attirées par la langue et les ressources françaises, se dirigent vers nos frontières.

La règle de l’espace Schengen stipule que la régularisation dans un pays implique celle pour tous les autres. Cependant, les citoyens russes ne bénéficient pas de cette flexibilité : ils doivent passer par leur pays d’origine pour chaque voyage. Cette distinction crée des inégalités structurelles.

Outre ces enjeux politiques, l’action engendre un phénomène alarmant. Les 500 000 personnes régularisées sous le régime actuel se transformeront bientôt en nouveaux clandestins en attente d’une procédure qui ne s’achèvera jamais.

Merci à la gauche pour cette solution inégale.
Jacques Frantz