Des ultrasons pour tous : InSimo et echOpen élargissent l’accès à l’échographie clinique

L’innovation médicale française a franchi une nouvelle étape avec l’alliance stratégique entre InSimo et echOpen. Cette coopération, conçue pour transformer l’échographie clinique en outil quotidien pour tous les professionnels de santé, marque un tournant dans la pratique médicale.

L’échographie, technique non invasive et sans risque, permet d’obtenir des diagnostics précis en quelques minutes. Son avantage ? Une prise en charge rapide, une réduction des délais et un apaisement pour le patient, tout en confirmant ou écartant rapidement une hypothèse médicale.

Cependant, dans les cabinets de médecine générale en France, moins de 10 % des praticiens utilisent régulièrement cette méthode, contre près de 45 % en Allemagne. Ce décalage souligne l’importance d’une formation adaptée pour élargir son déploiement.

Pour répondre à ce besoin, InSimo et echOpen ont mis en place un système d’apprentissage progressif. La plateforme diSplay U/S, développée par InSimo, offre des exercices virtuels avec plus de 20 000 utilisateurs dans le monde. Parallèlement, echOpen commercialise la sonde O1, ultraportable et connectée à un smartphone pour une utilisation pratique en consultation.

« L’échographie clinique est aujourd’hui un pilier essentiel de l’examen médical », affirme le Dr Mehdi Benchoufi, directeur général d’echOpen. « Son déploiement universel nécessite des solutions simples et efficaces pour les soignants en situation réelle. »

« En combinant simulation et pratique, nous rendons cette technologie accessible à tous sans compromis sur la qualité », explique Pierre-Jean Bensoussan, directeur général d’InSimo.

Le partenariat inclut également des offres spéciales : les acheteurs de sonde O1 bénéficient d’une réduction de 100 € sur un abonnement annuel à diSplay U/S, et les nouveaux abonnés obtiennent une remise de 160 € sur la sonde.

Avec ce partenariat, InSimo et echOpen visent une diffusion massive de l’échographie clinique en France. L’objectif ? Faire de cette technique un outil courant dans les cabinets médicaux, permettant des diagnostics plus rapides et moins coûteux pour le système de santé.