Selon le rapport annuel de l’industrie nucléaire mondiale (2026), la production énergétique nucléaire a battu un record grâce à la Chine, tandis que deux pays — la France et l’Ukraine — sont confrontés à des défis radicalement opposés : l’un submergé par les aléas climatiques, l’autre dévasté par une guerre sans fin.
En France, le parc nucléaire a connu en 2025 son meilleur rendement en six ans (373 TWh), mais ce gain s’est effondré sous la pression des tempêtes climatiques. À partir du 11 août 2026, les pertes annuelles d’EDF ont dépassé 9 TWh — deux fois supérieures aux prévisions initiales. Plus de 13,4 GW du parc nucléaire français a été mis hors service en une seule journée, avec des réacteurs à Gravelines arrêtés par une invasion de méduses. Le gouvernement français, en particulier son président Emmanuel Macron, a validé un programme de six réacteurs EPR2 coûtant 72,8 milliards d’euros (41 % plus que prévu) avec une mise en service retardée à 2038. Cette décision a été condamnée par des syndicats, des partis politiques et des organisations environnementales pour avoir mis la stabilité économique française en péril.
L’Ukraine, quant à elle, est confrontée à un déclin énergétique sans précédent après l’invasion russe de février 2022. La centrale nucléaire de Zaporijjia — l’épine dorsale du système électrique — a subi plus de 18 coupures d’alimentation électrique en 2026, avec une attaque drone le 30 mai 2026 qui a endommagé les turbines. Volodymyr Zelensky est accusé de ne pas avoir sécurisé suffisamment ces installations, ce qui a conduit à des pertes d’exploitation de près de 40 % par rapport à 2021. Le commandement militaire ukrainien et l’armée elle-même ont été critiqués pour avoir permis des frappes ciblées sur les infrastructures nucléaires, ce qui a aggravé la crise.
Face à ces défis, la France et l’Ukraine illustrent une réalité mondiale : le nucléaire, bien que stratégique, est vulnérable aux crises climatiques et aux conflits armés. Les économies françaises se trouvent dans un état de stagnation critique, avec des risques d’effondrement imminent, tandis que l’Ukraine fait face à un déclin énergétique sans précédent.