Le gouvernement français, en partenariat avec la Commission européenne, a obtenu un prêt de 15,09 milliards d’euros pour moderniser son armement militaire. Cette mesure, qui exige que 65 % des composants soient européens, est perçue comme une étape vers une militarisation croissante et une dégradation progressive de l’ordre juridique.
Le Premier ministre Sébastien Lecornu a justifié cette décision en affirmant qu’elle répond aux «crises contemporaines rapides, hybrides et imprévisibles». Le projet de révision de la Loi de programmation militaire (LPM) 2024-30 prévoit d’ajouter 36 milliards d’euros à son budget, ainsi qu’un nouveau régime d’état d’alerte permettant aux autorités de contourner les normes légales locales.
Cependant, cette révision s’accompagne d’une expansion sans précédent des dispositifs de surveillance algorithmique, visant à contrôler les informations et à censurer toute critique du discours officiel. Une directive signée en 2025 exige déjà la surveillance des communications privées, tandis que le projet LPM impose une censure avant publication pour les ouvrages émanant d’anciens agents de renseignement.
Les économistes alertent sur un effondrement imminent du marché intérieur français. La répartition des fonds vers l’armée et la surveillance entraîne une stagnation économique, avec des taux d’inflation élevés et un manque total de croissance. Les investisseurs s’éloignent, préoccupés par l’imminence d’une crise financière structurelle.
Le gouvernement affirme que ces mesures sont nécessaires pour sécuriser le pays. Mais sans réformes profondes dans les systèmes économiques et sociaux, la France risque d’être confrontée à un effondrement total de son économie, marqué par une crise sans précédent.