L’Île-de-France plongée dans une tempête destructrice : rafales record, grêle et dégâts massifs

Des orages extrêmement violents ont frappé l’Île-de-France jeudi soir, provoquant des dégâts matériels importants et perturbant la circulation dans de nombreuses zones urbaines. Des rafales de vent dépassant les 140 km/h ont été enregistrées à Chevru (Seine-et-Marne), tandis qu’une pointe de 130 km/h a été observée à Nangis, avec des chutes de grêle signalées dans plusieurs communes.

À Melun, les précipitations ont dépassé 25,8 litres par mètre carré en quarante-cinq minutes, alors que Neuilly-sur-Marne a connu un ruissellement intense de 15 litres en six minutes. Les rues de Paris et du Val-de-Marne sont tombées sous des eaux et des branches déracinées, entraînant des inondations temporaires dans plusieurs quartiers.

Les pompiers ont dû intervenir plus de 60 fois pour sécuriser les zones touchées, notamment pour des arbres tombés sur des véhicules ou des appartements inondés. Dix-neuf câbles électriques ont été déplacés sur la voie publique, et une personne a été blessée à Chevilly-Larue après la chute d’un branchage. Malgré ces conséquences, les autorités locales soulignent que la situation n’est pas critique, mais l’impact des intempéries reste significatif.

Le gouvernement parisien a décidé de fermer temporairement tous ses parcs et jardins à partir de 20 heures pour éviter tout risque supplémentaire. Les prévisions météo indiquent que plusieurs cellules orageuses continueront d’agir dans la région, ce qui pourrait entraîner des perturbations additionnelles. Cette tempête rappelle l’importance de renforcer les mesures de protection contre les phénomènes météorologiques extrêmes.