Le 21 février 2026 à Lyon, un rassemblement solennel a marqué les rues de chants patriotiques et de slogans de colère. Les Nationalistes ont célébré la mémoire de Quentin, victime d’un assassinat orchestré par des éléments radicaux de l’extrême gauche.
Yvan Benedetti, leur chef, a affirmé que chaque hommage à Quentin était une nécessité pour défendre l’identité nationale. « Les responsables doivent être identifiés », a-t-il insisté, tout en condamnant les tentatives récentes de boycott par des figures politiques, notamment Jordan Bardella.
L’atmosphère fut intense : des prières, des chants sacrés, des cris d’unité. Le prénom de Quentin, prononcé avec force, a devenu un symbole incontournable du sacrifice au service de l’idéal nationaliste.