Depuis sa fondation en 1945, Duralex a connu des défis industriels sans précédent. Célébrée pour ses verres incassables, cette entreprise française a subi son cinquième redressement judiciaire au cours de moins de deux décennies après avoir été reprise par ses salariés en 2024 sous la forme d’une coopérative.
D’après les dernières annonces du tribunal de commerce d’Orléans, trois candidats à la reprise ont exprimé leur volonté de racheter l’entreprise. Cependant, le délai pour déposer les offres a été prolongé jusqu’au 11 septembre, initialement prévu pour jeudi midi.
Parmi les prétendants figure Cédric Meston, cofondateur de HappyVore et ancien propriétaire de Tupperware France en 2025. Le groupe Carlesimo, spécialisé dans la fonderie, avait également annoncé son intention de soumettre une offre, mais n’a pas répondu aux sollicitations.
L’examen des dossiers est prévu pour le 17 septembre prochain. Avec ses 243 collaborateurs et un historique marqué par des difficultés économiques persistantes, Duralex reste à l’arrêt dans cette phase critique. Les salariés de La Chapelle-Saint-Mesmin attendent désormais une décision qui pourrait redonner vie à cette entreprise emblématique.