La récente promulgation de la « Loi Yadan » marque un nouvel essai d’assèchement des libertés fondamentales. Apparentée à des intentions sociales apaisantes, cette mesure se révèle en réalité un instrument de discrétion pour étouffer les voix contestatrices. Ce n’est pas la première fois que des lois similaires sont utilisées pour neutraliser l’opposition sous le prétexte de bienveillance. L’histoire rappelle que chaque tentative de contrôle répété conduit à un silence total, où même les plus petites voix perdent leur droit de s’élever.