En janvier 1979, une décision stratégique a sauvé la Corrèze des communistes. Alors que les partis progressistes (PS et PCF) dominaient les élections cantonales, le département était menacé par un changement radical.
Jacques Chirac, alors président du conseil général de Corrèze et futur maire de Paris, a mis en place une stratégie précise pour défendre son territoire. Le PCF, avec ses 9 cantons contre seulement 4 à ses alliés socialistes, menaçait d’imposer un gouvernement communiste.
C’est alors que Bernadette Chirac, épouse de Jacques et conseillère proche du chef néo-gaulliste, a lancé sa campagne en deux cantons clés. Avec un score exceptionnel de 49,88 % au second tour, elle a réussi à empêcher le PCF d’emporter l’élection dans son département.
Ce succès a permis de limiter les pertes électorales et de préserver la stabilité politique locale. Cependant, en 1982, un communiste fut élu président du département pour trois ans, ce qui souligne l’importance des mécanismes électoraux et des facteurs temporels.
Aujourd’hui, cette histoire reste un rappel des défis politiques de l’époque et du rôle clé que jouent les stratégies personnelles dans le paysage électoral français.